Parler de ma vie...

Parler d'ma vie...

Vendredi 6 Août 2004 à 18h04

Quand j'ai commencé mon journal, je dois bien avouer que je ne savais pas trop quoi mettre comme titre. Je pense avoir déjà donné l'explication un jour mais à vrai dire, je n'en suis plus si certain. Ce n'est un secret pour personne mais je suis très fan de Jean Jacques Goldman. Alors tout naturellement, le titre d'une de ses chansons m'est venue à la tête.

Quand je relis le texte, je dois quand même remarquer que certaines choses qu'il y dit pourraient très bien me coller. Mais heureusement, d'autres sont bien différentes. La majorité en fait… ;-)

N'ayant pas grand chose à raconter aujourd'hui, je voulais juste réparer un oubli… Dommage qu'on ne puisse pas y mettre la musique mais bon… Les personnes qui ne connaissent pas la chanson pourront toujours essayer de se l'imagine. :-D

J'voulais t'parler d'ma vie, c'est rare quand ça m'arrive
Un moment suffira, y'a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins, j'imagine
Je n'aurai jamais mon nom dans les magazines

Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure
On ne peut être rien que parmi des milliers
"Has been" avant d'avoir été, c'est un peu dur
Ma vie, tout l'monde aurait si bien pu s'en passer

Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le coeur
Je dis pas ces moments, si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures

Je suis le cours des choses, je vais où l'on m'entraîne
Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas
Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines
Mais le hasard invente et colorie parfois

Quand je pense à tout ça, ça m'colle la migraine
Pourquoi vendre toujours quand y'a tant à donner
T'as beau m'expliquer qu'ça fait partie d'un système
Il me faut bien des pilules pour l'avaler

Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le coeur
Je dis pas ces moments, si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures

Paroles de Jean-Jacques Goldman

Allez, à bientôt.

Hugues.