Parler de ma vie...

La loi des séries.

Samedi 19 Mars 2005 à 14h34

Incroyable. Il faut vraiment reconnaître que quand on commence la journée avec la poisse, la fameuse loi des séries se met en route et il est impossible d'y échapper.

Mon avion devait décoller à 11h55. Je comprends qu'avec le brouillard de ce matin, il y ait quelques perturbations. Mais à mon arrivée à l'aéroport, tous les panneaux indiquaient un départ à l'heure. Au moment de l'enregistrement, j'ai posé la question à l'hôtesse qui m'a assuré qu'il n'y aurait pas plus d'un quart d'heure de retard. Mes problèmes du matin étaient presque déjà oubliés.

Au moment d'entrer dans l'avion, on nous annonce quinze minutes de retard. Puis plus rien. L'attente commence. 30 minutes se passent, toujours rien. Tous les autres passagers des vols autours de nous pénètrent dans les appareils sans problèmes alors que nous restons dans le silence le plus total. Au bout d'une heure, enfin un message. Nous venons de perdre définitivement notre créneau de vol. Il faut en attendre un autre qui n'est pas prévu avant une heure.

Puis comme par miracle, l'annonce de l'embarquement retenti dans l'aérogare. Le départ est prévu pour 13h15. Ouf de soulagement ! Je trouve ma place. C'est alors que l'attente a recommencé. De nouveau, aucune information ne vient de l'équipage. Je voyais le moment où ils nous auraient demandé de quitter l'avion.

Alors que je n'en voyais toujours pas la fin, vers 14h00, l'appareil a doucement commencé à se déplacer.

Résultat des courses, j'ai plus de deux heures de retard. Je suis pessimiste pour ma correspondance à Madrid. Je me demande bien ce qui m'attend là-bas maintenant. Seul l'avenir me le dira.

En attendant, je vais un peu regarder le paysage. Tiens, je suis au-dessus de Bordeaux. Je peux voir l'estuaire de la Gironde ! ;-)

Allez, à bientôt.

Hugues.