Parler de ma vie...

Prise de tête.

Mardi 2 Août 2005 à 23h01

Je pense que je ne vais jamais terminer ma semaine aujourd’hui… Hier, il y a un gars de la compagnie qui a voulu nous prendre la tête… Il a fait un scandale devant nos clients et le responsable de l’entrée n’a pas tellement apprécié… Je le comprends, ce gars là a insulté un des membres de son équipe, lui a dit que c’était un incompétent alors qu’il faisait son boulot. Il lui a juste refusé un truc auquel il n’avait pas droit. Comme il était avec des amis, il a eu l’air ridicule et il est monté sur ses grands chevaux.

Le problème, c’est que quand un truc comme ça arrive, qui c’est qui doit se décarcasser pour trouver le responsable du gars à l’autre bout de la planète ? C’est bibi, bien entendu…

J’ai donc passé la matinée me prendre la tête pour récolter les informations et à écrire le mail… Bon, l’écriture du mail n’a pas pris la journée mais disons plutôt que c’est les réponses qui ont pris du temps… Le pire dans tout ça, c’est que finalement, le gars en question, il ne travaille pas aussi loin qu’on aurait pu le penser… Il est juste à une station de RER de ma boite.

Franchement, je trouve quand même honteux que des personnes travaillant pour le même patron que moi puissent se permettre d’insulter leur « collègues » Le pire, c’est que ça n’est malheureusement pas la première fois… Pourtant, il est clairement indiqué sur leurs cartes à quoi ils ont droit et dans quelles conditions. Ca mériterait un peu de fair play vis à vis des employés… Enfin, il y en a qui ne sont vraiment gêné de rien.

Pas facile parfois de réaliser que le monde n’est pas si parfait.

J’ai speedé toute la fin de l’après-midi. J’ai encore un peu de retard mais bon, normalement, ça devrait aller. Quoi que ma collègue est en vacances ! C’est pas de tout repos pour nous qui restons.

Quand je pense qu’il faut que je me lève demain à 5h00 pour faire le marché… Ils y a pénurie d’éolienne et au prix où coûte maintenant l’électricité, je n’ai pas d’autre choix si je ne veux pas me retrouver en faillite…

Allez, à bientôt.

Hugues.