Parler de ma vie...

Des retours au boulot comme je les aime.

Lundi 3 Octobre 2005 à 22h08

Ce n’est jamais agréable de revenir au boulot après deux semaines de vacances. Mais dans la société où je bosse, je dois bien reconnaître que par rapport au reste des autres endroits, la sensation de dégoût est certainement augmenté à la puissance 10.

Déjà, être obligé de recommencer à me lever aux aurores n’est pas la chose que j’apprécie le plus. Surtout que même si on en est qu’au début, le froid a bien évidemment repris ses droits. La petite laine se laissait supporter assez facilement.

Mais tout ça n’était rien à comparer à ce qui m’attendait à mon retour au bureau… Tout d’abord, la boite à mail… Je n’en avais pas tellement après 15 jours. Environ 150… Juste assez pour saturer ma boite et avoir une bonne dizaine de messages du service informatique pour m’informer que mon quota était dépassé. Ils nous prennent vraiment pour des imbéciles. Comme s'ils ne pouvaient pas règler leurs envois automatiques pour qu'on n'en reçoive qu'un.

Et puis le moment que je redoutais le plus : L’ouverture de mon armoire ! Sœur Sourire m’avait laissé comprendre à mon départ que je serais peut être remplacé et mon optimisme me le laissait espérer… A l’ouverture du volet, j’ai manqué de me faire un accident du travail… Une partie des enveloppes à manqué de me tomber dessus et je ne sais pas si j’aurais survécu sous le poids. Je ne les ai pas comptés mais à première vue, j’en ai des millions à traiter… Rien n’a été fait… Je suis parti en vacances pour rien. Je pensais franchement que les vacances étaient faites pour se reposer… Chez « grandes oreilles », ça n’est pas le cas. Je n’en croyais pas mes yeux. C’est impensable. J’ai maintenant 17 jours à rattraper.

Sœur Sourire est venue me voir pour m’expliquer ce qui s’était passé et la raison pour laquelle personne n’avait fait mon boulot durant mon absence mais je ne lui en ai pas laissé le temps. J’étais furieux et je lui ai bien fait comprendre. Ça ne servait à rien mais bon… Disons que ça soulage. J’ai bien vu que ma réaction l’avait énervé. Au lieu d’essayer de me comprendre et de s’excuser, c’est limite si elle n’a pas dit que c’était de ma faute… Quelle idée de partir en vacances ? J’ai tout de même levé le pied et je suis allé m’excuser un peu plus tard. D’un côté, je m’en voulais d’avoir réagit comme ça… Je sais qu’elle n’est pas responsable de la situation. Puis surtout, j’ai besoin de partir deux heures plus tôt le 14 octobre pour rentrer en Belgique. Je ne voudrais pas qu’elle me refuse de départ anticipatif…

Je me suis remis à mon travail et n’ai plus rien dit de la journée. Je pense que ça risque d’être comme ça les deux prochaines semaines. Bon retour au bureau Hugues !

Seul bon point de la journée, je suis repassé par le centre commercial cette après-midi. Je me suis acheté le dernier Harry Potter. En espérant qu’il soit aussi bien que les 5 premiers. Mais il n’y a pas de raison.

Allez, à bientôt.

Hugues.